Il a été observé que certaines maladies étaient plus fréquentes chez les personnes en manque de vitamine D mais également chez celles vivants dans les pays les moins ensoleillés.

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Vitamine D et défenses naturelles

La relation entre un déficit de vitamine D et l’apparition de certaines affections est soupçonnée depuis plus d’un siècle. Dès 1930, les médecins prescrivaient de l’huile de foie de morue, très riche en vitamine D, aux patients atteints de tuberculose.

Des études scientifiques récentes (1) montrent en effet que la vitamine D favorise l’activité des macrophages, cellules qui ont pour rôle l’élimination de « l’envahisseur » en le « mangeant ». La vitamine D active également la production de molécules anti-infectieuses, véritables antibiotiques naturels.
 
Certaines pathologies, comme le diabète de type I ou la sclérose en plaques, que l’on appelle maladies auto-immunes, sont provoquées par un dérèglement de notre système de défense. En effet, les cellules chargées de nous protéger des corps étrangers s’attaquent aussi aux cellules et constituants de notre propre corps. Elles produisent des anticorps dirigés contre l’organisme comme s’il s’agissait d’un corps étranger.
 
Il a été observé que ces maladies étaient plus fréquentes chez les personnes qui manquent de vitamine D (2) mais également dans les pays moins ensoleillés (3). 
 
Avec moins de soleil, la synthèse de vitamine D est plus faible et le risque de développer ces maladies augmente.
 
Toutefois, l’ensemble de ces réactions bénéfiques ne peut avoir lieu que si la vitamine D est présente en assez grande quantité. C’est pourquoi il est important de s’assurer que nous ne manquons pas de cette vitamine, si précieuse pour nos défenses naturelles.

Références :
(1) Liu PT et al. Toll-like receptor triggering of a vitamin D-mediated human antimicrobial response. Science 2006; 311:1770-3).
(2) Hyppönen E et al. Intake of vitamin D and risk of type 1 diabetes: a birth cohort study. Lancet 2001; 358:1500-3.
(3) a lonso A et al. Temporal trends in the incidence of multiple sclerosis: a systematic review. Neurology 2008; 71:129-35.

Groupe Avril